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samedi 28 janvier 2017

Une tarte à la frangipane Sans Gluten et à IG Bas... et mes voeux 2017!

Je suis presque en retard, j’utilise ces quelques derniers jours du mois de janvier pour amener moi aussi mon petit lot de bons vœux !

Lorsque tout le monde était prêt dans les starting bloc, avait réfléchi au contenu, à la manière, à la petite photo et pour les blogueuses culinaires la recette… Moi j’en étais plus à me dire :

Très bien, une nouvelle année s’entame ! Et surtout Janvier s’entame… 
Ce mois que je n’affectionne pas vraiment pour la pression intérieure que je suis capable de m’imposer avec un lot d’objectifs, de projets, de résolutions et je ne sais quoi encore. C’est un mois qui me rend traditionnellement morose. Sauf que cette année, justement, je ne suis plus dans cet état d’esprit, celui qui annonçait que j’allais encore courir dans tous les sens, que je ne prendrai même plus le temps de respirer, et tout simplement de vivre, ressentir, laisser venir la vie à moi.

On est nombreux, nombreuses à avoir cette envie au fond de ralentir, de se poser un instant et de faire un tour sur nous-mêmes pour constater toute la route que l’on a parcourue, de se rappeler avec émotion les meilleurs comme les pires de nos moments qui nous ont construit. On a aussi envie de rêver, de construire « autre chose » mais à force de remplir nos vies, l’autre chose reste toujours aussi loin de nous, créant une frustration sans fin et un découragement quand ce n’est pas carrément une mésestime de soi « je n’arrive à rien, je suis trop nulle, ça fait 4 ans que je dis que je vais faire ça… »

dimanche 30 octobre 2016

Un automne qui se rhabille / Moelleux coco - citron - gingembre sans gluten ni lactose


Et hop une couche, une deuxième couche, une troisième...
Hop une écharpe pour cacher son nez, un manteau pour couper ce vent froid qui arrive...
On hésite à rallumer les chauffages, à faire tourner la cheminée...
Le froid s'installe petit à petit, malgré les belles soirées ensoleillées...
Les jours raccourcissent, les montres reculent et le temps poursuit son chemin...

On aimerait stopper le temps, parfois ne pas aller trop vite dans cet hiver...
On essaie chaque année de lutter contre cette mine grise qui nous accompagne ces quelques mois durant, on essaie de garder notre moral au top malgré l'envie profonde d'hiberner, de se cacher au fond de son lit avec une grosse couette et quelques bons bouquins!

C'est une période, même si elle me rend un peu mélancolique, que j'aime et que j'accueille pour ses moments simples et beaux. Elle m'inspire sérénité.
Le soleil avec sa lumière si particulière sur la vigne rougie, l'écharpe chaude qui me couvre le cou de douceur, le thé fumant entre mes mains, mes chats qui se lovent les uns contre les autres pour donner un peu plus de ronrons et de chaleurs... quelle douceur...

mardi 28 juin 2016

La perfection parfaite / Tarte d'anniversaire Cerise & Chocolat Noir

Je crois qu'une petite part de moi (ok peut-être grande en fait) espère en secret atteindre ou se rapprocher de la perfection parfaite! Certains suivent des étoiles, d'autres des dieux, d'autres des philosophies et puis certains poursuivent un genre de but ultime toute leur vie, sans être complètement rassasié, sans être jamais vraiment satisfait : celui de se dépasser...

Parfois ce but est même inconscient, il peut se cacher derrière des situations anodines, ou même être stimulé par l'entourage :  

Exemple 1 : "Parce que les mamans sont des héros"
Enfant : "moi je voudrais avoir un déguisement de licorne qui a des ailes arc en ciel"
Maman : "Ok pas de souci, no problémo" (bordel comment je vais faire des ailes et pourquoi, pourquoi j'ai dit oui... )
Résultat : Maman le fait, Enfant est trop beau/belle, Maman a des grosses cernes, s'est tartiné les cheveux de paillettes qui resteront trois jours et ne croit plus que les licornes sont des animaux magiques mais des p*** de chevaux à la c** qu'ont une corne fixée à la glue, c'est tout quoi!?

mardi 3 mai 2016

Pour un monde dégoulinant de gourmandise! Moelleux aux pommes, cidre, noix et caramel

Pour le plaisir de certains, mais peut être avec une pointe de tristesse pour les autres, la diminution de mon temps disponible avec notre petit Grains d’Ici me poussera à vous proposer désormais des articles, je pense, un peu plus épurés, notamment sur l’introduction… Ce petit compromis devrait me permettre de vous proposer de belles gourmandises que je m’emploie à créer très régulièrement désormais pour des testeurs en chair et en os ! Leur hum d’approbation me poussera donc à valider les recettes et à me motiver à prendre les photos qui les accompagnent !

Ces derniers temps, j’ai une tendance au dégoulinant de gourmandise… A force de test, je me suis aperçue qu’une petite hormone du cerveau se mettait à envoyer de charmantes ondes à nos papilles qui paf – se mettaient à saliver instantanément et à être obnubilées par la dite pâtisserie observée…

Il faudrait probablement observer ce phénomène chimique d’un peu plus près, mais plus le gâteau dégouline de caramel, de chocolat, de coulis et j’en passe et plus l’eau à la bouche devient un torrent qu’on n’arrête plus ! Comme je suis une perfide commerçante, j’ai sombré dans cette folie du dégoulinant car j’avoue, j’aime trop les « oh la la oh la la mais il a l’air terrible ce gâteau » ! Oh oui il l’est ! Bon je vous déculpabilise un poil, il est sans gluten et sans lactose…  Il est presque (je dis bien presque) adapté à nos envies de vert et de nettoyage du printemps… En plus, il y a des fruits, c’est bien les fruits hein ?! 

jeudi 18 juin 2015

Complètement indécent, complètement décadent, carrément givré!

Boulevard des airs en fond sonore dans la maison, je me demande quand je pourrai m'arrêter de courir, et surtout quand viendra le moment où je prendrai conscience que non, il n'est pas nécessaire de courir frénétiquement, ce moment où je réaliserai que je peux m'ancrer les pieds bien profonds dans cette terre que j'aime, car oui, je resterai ici, je m'imprégnerai de ce soleil et de toute cette lumière qui éclaire jour après jour mon quotidien... J’arrêterai de me sentir sur une route sans fin, et je commencerai à construire mon propre chemin…

Ces derniers temps, je dresse des listes, je remplis des petites cases... un planning, une liste infinie de choses à faire maintenant, après maintenant, après après maintenant, un jour, dans le futur, ou le fameux "quand j'aurai le temps" qui me donne le sentiment qu'il ne viendra jamais... Ce petit rituel triste, loin de ma personnalité débordante et sans limites, me permet de rationnaliser, parfois de ne pas oublier ce que je dois faire, qui je dois appeler... et au fond, avouons-le, me permet juste de me rassurer... comme un contrôle incessant de tout ce qui arrive, une espèce de rationalisation de l’espace-temps.

samedi 23 mai 2015

Régal de fraises du printemps et pâtisserie crue



Scène de ménage en cuisine…
Il faut dire que le temple de la préparation culinaire est parfois un territoire difficile à partager, le rangement précis de la cuillère à bois difficile à définir communément, sans parler des concepts personnels de la nourriture…

Tout le monde pose environ une fois par semaine minimum le « On mange quoi ce soir ? » et d’entendre fréquemment le « y’a rien dans ce frigo »… Ce qui est marrant, c’est ce à quoi correspond ce « rien »… Pour moi, par exemple, ce « rien », c’est surtout si il n’y a pas un légume à croquer, peu importe lequel, un truc vert, orange… un truc qui peut se mettre dans le bec direct, qui est frais, et qui me fait dire « oh cool, j’ai trouvé un truc »… Et pour l’homme, si y’a pas un morceau de fromage ou de charcuterie, un œuf, alors là oh désespoir ! Quand toi, ton petit cœur palpite à la vue d’une boite de pois chiches à mixer pour faire un délicieux houmous, à la vue d’une boite de tomates confites à mettre dans à peu près tout ce que tu cuisines, ou encore parce que t’as le choix entre au moins 4 farines dans ton placard – comprends parfois que face à l’homme et son désarroi, tu n’auras jamais d’autre réponse que de te coller aux fourneaux et de lui mettre un truc dans le bec pour qu’il admette que oui, le frigo n’était pas vide à pleurer…

dimanche 8 février 2015

Et si on faisait des gaufres? supra gourmandes et végétales!

Voilà, depuis quelques jours, voir semaine, j'ai une passion!

Je ne sais pas si vous êtes dans le délire crêpes - Chandeleur oblige - mais de mon côté, je suis une grande fan de crêpes et j'attends rarement la Chandeleur pour en manger! C'est particulièrement le plat "fun" d'une soirée où on n'a pas d'idées : "Et tiens, si on faisait des crêpes? Farine de sarrasin check, y'a des choses à mettre dedans? Ok! alors on fonce!"...

Donc là, j'ai envie de vous proposer un nouveau concept : Et si la Chandeleur - bien entendu cela comprend tout le mois de février comme l'épiphanie avec janvier - on est d'accord hein? - servait à préparer tous les week-end des gaufres variées et gourmandes?

Il y a quelques années, je ne pensais pas réalisable de préparer des gaufres sans œufs... Réflexe de base... Je montais mes œufs en neige pour faire des gaufres belges trop belles (qu'est ce que c'est chiant de monter des œufs en neige avouez!) J'avais vu en plus des drôles de chose façon il faut faire comme une sorte de pâte à pain... Je me disais ouh la la ... Je suis fainéante moi !

dimanche 18 janvier 2015

Si vous saviez ce que je vous souhaite!! Un maffé aux patates douces


Ah... Si vous saviez ce que je vous souhaite pour 2015!
Je vous souhaite tellement, tellement que mes mots s'emmêlent et s'emballent...
Tellement que ça déraille... et que ça se chamboule dans ma tête, avec tout plein d'émotions!

De la joie et de l'amour, parce que c'est ça que j'ai envie de vous transmettre, mais aussi de la colère et de la révolte parce que j'aimerai que tout soit plus beau... de la douceur aussi, car au final la colère n'a jamais rien résolu! Et puis du rire, car j'ai toujours envie de rire, de blaguer, de me marrer, de taquiner et que je le ferai résolument toujours, tant qu'il me le sera possible!

Alors voilà ce que je vous souhaite, vous qui prenez toujours du temps pour me lire, que ce soit le lecteur assidu et passionné, celui qui plonge le nez direct sur la recette ou celui qui veut absolument comprendre ce qu'est le bio, celui qui veut juste rigoler en me lisant, ou celui qui fait tout à la fois, vous tous :


dimanche 2 novembre 2014

A Périgueux, ils créent pas des événements à la noix!


Au début de l'été, j'ai eu le plaisir de recevoir un très gentil mail me proposant de participer à un événement bien alléchant! Petit tour fait du mail et du lien joint, et gros gros sourire à la clé!


Comment rater un si bel événement?! C'était bien inconcevable.
Forcément, on y parle cuisine, ça c'est déjà plutôt un bon point!
Ensuite le thème général de l'année c'est l'Italie et pas n'importe laquelle Italie, celle de Parme!
Dans mon petit cœur de petite fille d'italienne, ça fait boum boum...
Le fond qui va marquer l'événement, c'est aussi le bio, le bon, le sain, le local et la question végétarienne...
Wahou mais je rêve non?!
Et quand on regarde le programme et qu'on voit que toute la ville s'y met pour faire la fête : restaurateurs, bibliothèque, cinéma, théâtre... Là, en tant qu'organisatrice de festival, je salue grandement!
Et pour évidemment ne pas gâcher le tableau, ce joli très joli événement se passe dans une région qui fait briller mes grands yeux car c'est plein de vieilles pierres, de jolies forêts, de belles couleurs d'automne et que là bas, tu as des forêts remplies de châtaignes, de noix, de truffe... et de cèpes!

mercredi 22 octobre 2014

Eloge de la garrigue


Il était grand temps de revenir sur cet espace...
Certains commençaient à se demander ce que je pouvais bien faire…
Car en effet, même si les plus au fait, savent que septembre c’est mon mois de vacances (le plaisir de ne pas faire comme les autres…), là arrivé mi-octobre, ça suffisait de chômer ! Eh oh t’es où toi ? Tu t’es perdue au milieu de tes cerisiers m’a-t-on lancé très discrètement !

Alors voilà, je suis là… Le grand retour !
Et comme c’est encore un peu les vacances dans ma tête (autant faire durer le plus longtemps possible les bénéfices de ces chouettes moments), j’avais envie de vous parler de garrigue…

Bah oui, je pense à vous qui habitez des pays tout gris, où le ciel pleure ou boude une bonne partie de l’année… Où il est plus courant de sauter dans les flaques que de bénéficier de vitamine D au mois d’octobre (vitamine D = soleil… histoire de suivre), où il est presque vital de pratiquer la luminothérapie et la chromothérapie si on n’a pas envie de se cacher en dessous d’une couette et de cuisiner des muffins et des crèmes au chocolat tout l’hiver… (quoi que c’est plutôt bien les crèmes au chocolat non ?)… 

dimanche 13 juillet 2014

Je suis Chocovore – ou le récit d’une gourmande compulsive

Je me revois devant le placard chez mes parents entre mes 12 et 15 ans, face à cette énorme tablette de chocolat noir que ma mère achetait – noir parce qu’au lait c’est trop sucré

La fameuse énorme tablette de chocolat à 10 barres où on se servait par 2 barres à la fois avec mon frère, et même que pour le même goûter on en reprenait (2 fois 2... calculez pas le nombre de grammes, ça ferait mal...)!! Ah bah il est beau le temps d’ado où on pouvait tout engloutir sans prendre de poids (ou du moins un dixième de ce qu'on prendrait maintenant…)

A l’époque, je m’amusais des tentatives de ma mère qui essayait de me faire manger des fruits dans mes biscuits, parce que c’était un peu plus "sain"… genre des petites « barquettes » à la confiture... et moi qui la regardait « il est où le chocolat? »… La fourberie était de mise car elle m'achetait des fruits séchés et des pim's... Et elle avait gagné face à mon ignorance, certes je consommais du sucre mais quelques vitamines!

lundi 9 juin 2014

Une chaleur si douce


38 degrés à l'ombre du baobab...
La première vague de chaleur à la descente de l'avion me donne la sensation de suffoquer...
Ma peau devient rouge écarlate et mes pores transpirent...
Le soleil m'éblouit et illumine cette terre rouge qui s'envole en nuages de poussière...

Des kilomètres de piste en voiture au milieu d'un désert,
La traversée de plusieurs villages qui s'endorment...
La vie au soleil impose un certain calme, une certaine sérénité...

Quelques vaches évoluent lentement vers de petits points d'eau,
Des femmes, à la tombée de la nuit, portent sur la tête de l'eau ou des vivres... et leurs bébés sur le dos...
Spectacle d'une vie étrangère à la mienne, que je n'imaginais qu'à travers les films,
Et là sous mes yeux, la découverte d'une réalité incroyable...

samedi 31 mai 2014

Le Temps des Cerises…


On m’a parlé des astres et de la lune,

A ce qu’on dit, le mois de mai serait porteur de changement,

On m’a parlé du soleil et des cycles de la terre,
A ce qu’on dit, le mois de mai serait signe de renouveau,

On m’a parlé de croyance et d’amour,
A ce qu’on dit, le mois de mai serait porteur de beauté,

On m’a parlé de ciel et de mer,
A ce qu’on dit, le mois de mai creuserait les profondeurs…

Alors, ce mois de mai, j’ai écouté…
J’ai écouté les astres, la lune, la terre, l’amour, l’espoir, le ciel et la mer,

Et c’est étrange, je ne saurai tropcomment l’expliquer,
Oui ce mois de mai m’a apporté de profondes réflexions, sources de profonds changements, de renouveau, de beauté…

jeudi 8 mai 2014

Le goût du défi! Veggie Burger Oriental

Envolée la routine, le train-train, le métro-boulot-dodo,
Mettez du suspense dans votre vie!

Jetez-vous dans un film d'action à rebonds tel Indiana Jones,
Résolvez des mystères tel Sherlock Holmes,
Devenez un super Héros et menez une double-vie tel Superman,
Prenez des risques tels que James Bond pour sauver votre vie et celle des autres!!

dimanche 27 avril 2014

Renaissance du Printemps

Deux petits mois sans toi...
Comme une parenthèse dans une vie trop ordonnée...
Le temps de marquer la pause pour espérer reprendre un nouveau souffle...
Le temps de régler ces sombres affaires qui occupaient mon esprit...

Encore un temps de Printemps,
Un temps dont on espère qu'il porte le changement,
Un temps du rangement,
Le temps où l'on jette, où l'on nettoie, où l'on vide, où l'on dépoussière...

Le moment de se séparer de ces objets devenus inutiles qui nous rappellent ces vieux souvenirs
Que l'on préférerait parfois enfouis au fond de notre tête...
Le temps de faire le vide pour mieux repartir...

Quelle idée pour ce printemps m'a encore pris? Tel l'escargot, de nouveau, j'ai transporté ma maison sur le dos...

lundi 24 février 2014

Une bibliothèque qui s'agrandit... et un Burger allemand!

Il y a une chose que le Petit Prince aime par dessus tout...
Une chose, un moment, auquel il est très difficile pour lui de résister...
Il peut user de beaucoup de ruses pour découvrir ce qui se cache à l'intérieur...
Car loin d'être une mauvaise curiosité, c'est surtout qu'il aime et adore les surprises!

Et il a beaucoup de mal à tenir en place devant un petit paquet, emballé, scotché et qui pourrait pourtant s'ouvrir si facilement et dévoiler ses mystères et secrets...

Si bien que quand je reçois des colis à mon attention, et qu'il ne sait pas ce qui se trouve dedans, c'est un vrai sketch, j'entends plusieurs fois "tu as un colis... hého tu as un colis... Tu as un colis..." et quand il s'impatiente "Mais t'es sur que tu ne veux pas savoir ce qui se trouve dans ton colis, je peux t'aider à l'ouvrir si tu veux..." Son petit air d'enfant face à un cadeau de Noël me fait tellement sourire...

Il y a quelques jours, à la maison, un nouveau colis à mon nom arrivait... Peu de temps après, petit message (je ne m'y attendais pas du tout ;-) "Tu as reçu un colis, tu en attendais un? tu sais ce que c'est?" "Oui je sais ce que c'est, c'est pour toi, ouvre le..."

dimanche 9 février 2014

ITALIANO BURGER ou le burger d’une enfance…

De longues boucles noires tombaient sur son petit visage rond…
Ses yeux clairs tombaient comme si ils étaient fatigués mais ils pétillaient si fort qu’on ne doutait jamais de son énergie… Elle avait la peau si blanche que de petites plaques rouges s’affichaient régulièrement sur son visage si doux… Elle parlait déjà beaucoup mais personne ne comprenait son langage de morse un peu étrange ne mélangeant tantôt que les voyelles, tantôt les consonnes… cela amusait beaucoup sa famille… Et surtout….

Dans son petit monde, il y avait son pépé et sa gentille mémé avec qui elle grandissait… Ils étaient toujours là à ses côtés. Sa mémé cuisinait beaucoup. Elle avait appris à la maman de Princesse Cerise à cuisiner car tout le monde n’a pas la chance de Princesse Cerise, d’avoir eu une maman qui lui a tout appris en cuisine… Sa mémé parlait toujours français… car on lui avait surtout appris à ne parler que français…

Et puis elle grandit, et on se moquait souvent de son nom… d’un nom qu’on connotait oriental alors que non, il ne l’était pas… il était certes d’un pays coloré, d’un pays ensoleillé, d’un pays où les gens parlent fort et vivent dehors mais il s’agissait d’un pays si proche en fait… de l’Italie.

vendredi 3 janvier 2014

La Reine des Galettes

Mon très cher roi,

Il y a déjà deux ans de ça, j’ai renvoyé mon pâtissier. Vous vous demandez peut-être pourquoi ?
Tout simplement, parce que comme vous, il s’attelait à respecter des traditions ennuyeuses .
J’entends par cela qu’il pensait qu’une galette était nécessairement une pâte bien grasse, et une frangipane bien grasse sentant le beurre (par ailleurs ni frais ni cru le plus souvent…) . 
La fête s’accompagnant d’un champagne pour fêter la nouvelle année, mon ventre criait « ah crise de foie, je te vois, ah crise de foie, tu as eu raison de moi ! »

Alors oui, sans pitié, je l’ai abandonné, trompé et trahi car il n’y avait pas de raison de rompre avec mon autre cuisinière nommée gourmandise ! et son commis appelé « santé » au petit surnom « digestion douce »…

Et que viens-je d’apprendre aujourd’hui ? Vous venez de ré-embaucher le dit pâtissier renvoyé à l’occasion de votre fête bien nommée « Galette des rois » ? J’ai essayé de vous interpeller sur ce sujet et la seule réponse que j’ai pu obtenir est « Madame, il s’agit d’une fête masculine de toutes les façons, et elle a pour maître le roi ! »


lundi 11 novembre 2013

Transition...

Je t'aimais bien, petit rangement pratique permettant de survoler tous les articles,
Surtout quand on connait la longueur des articles du chant et cette difficulté à user de la souris pour passer au suivant en appuyant inlassablement en bas à droite, "Articles plus anciens"

Je t'aimais bien car cela me flanquait un petit coup de pied aux fesses en me disant "oh la la trop peu d'articles sur une période si longue"...

Je t'aimais bien car ça me permettait de voir évoluer mon apprentissage en photographie culinaire...

Je t'aimais bien car je pouvais relire nostalgique des articles que j'affectionnais...

Je t'aimais bien pour ton petit coté punchy même si tout le monde n'était pas de cet avis, en disant que ça manquait d'épuration, de léger, de douceur... mais bon...

Je t'aimais bien car tout ce dynamisme avec ces petits modules qui apparaissaient partout, ça faisait classe au point qu'au début, tout le monde me disait "wah mais t'as fait ça comment"...


lundi 7 octobre 2013

Brin d'humeur... et tatin de tomates

Princesse Cerise : Je t’aime… Je te déteste…
Soul Body : Je t’aime…
Princesse Cerise : Je te hais, tu m’énerve… Pourquoi es-tu aussi cruel, énervé, lâche et sans pitié ?
Soul Body : Je te déteste…
Princesse Cerise : Moi aussi… Je t’abandonne
SB : Ah oui ?
PC : Oui, je sais que je ne peux pas, mais je veux t’échanger !
SB : Ah oui ?
PC : Non, je sais que tu me fais grandir mais tu me fais trop souffrir…
SB : Ah oui ?
PC : Je sais que ce mal m’aide en partie à me protéger mais peut-on apprendre autrement qu’en se prenant des baffes ?
SB : Oui, certainement ,mais pas toi, tu es trop têtue…
PC : Certes, têtue, mais laisse moi apprendre autrement !
SB : Pas maintenant !
PC : Juste pour me faire pleurer ?
SB : Pas maintenant !
PC : Juste pour me laisser croire que parfois, combattre ne sert à rien ?
SB : Oui…
PC : Mais je ne veux pas me battre contre toi…
SB : Qui t’a dit de te battre ?
PC : Moi, je me le suis dit, car je ne veux pas te laisser me bouleverser, me perturber, me mettre en danger, me tuer à petit ou grand feu…
SB : Alors, bats toi…
PC : Je te déteste… Ou je t’aime… Je ne sais même plus… Arrêtes de me faire la guerre, c’est tout…
SB : On verra…

Princesse Cerise (voix off)… Le plus grand combat de ma vie : me battre contre mon propre corps… N’est-ce pas tragique ?… C’est au moment où j’ai décidé depuis si longtemps de faire la paix avec lui qu’il continue de me déclarer la guerre… Alors que je fais tout pour l’apaiser…


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